HONDURAS – Construire un préau au village Madre Maria José

HONDURAS – Construire un préau au village Madre Maria José

Après le cyclone Mitch en 1998, les sœurs de la Providence ont œuvré avec courage et détermination à la construction d’un village pour reloger des familles qui avaient tout perdu suite à des glissements de terrain. Ainsi est né le village Madre Maria José. Parvenir à reloger tout le monde fut un long labeur…

Dans ce village, elles ont aussi construit un jardin d’enfants pour permettre aux tout-petits d’être scolarisés sur place et contribuer ainsi à leur développement moteur, culturel et social.

« Cette colonie », comme on dit là-bas, est éloignée de tout. Aussi, peu à peu une école et un jardin d’enfants « Kinder » ont vu le jour. C’est pour ce dernier que nous avons besoin de votre aide. Les sœurs désirent construire un grand préau qui permettra aux enfants de ne souffrir ni de la pluie violente à certains moments ni du soleil dardant à d’autres moments.

Par diverses activités, les sœurs ont déjà recueilli une grande partie de la somme nécessaire.

Il manque 4000 € pour rendre possible la construction de ce préau.

Fin 2024 | Le projet est achevé !

Grâce à vos soutiens, le préau du Kinder ou jardin d’enfants « Anne Pierre » de la Colonia Maria José est terminé. Les grilles qui entourent le kinder ont été réhaussées pour la sécurité des enfants. Dorénavant, le beau préau protégera les enfants des variations climatiques (trop de pluie ou trop de soleil !). Tout en fournissant une aire de récréation sécurisée, il sera également le lieu des fêtes de l’école et des rencontres des parents d’élèves.

Le kinder « Anne Pierre » a pour objectif de susciter chez les enfants le désir d’aspirer à de meilleures conditions de vie, par l’éducation aux valeurs, le travail bien fait et l’amour de Dieu ; de donner les moyens aux enfants de développer leurs capacités motrices.

De jolies cartes de Noël confectionnées par les enfants sont arrivées jusqu’à nous ! Nous partageons leurs mots de remerciements à toutes celles et ceux qui ont apporté leur soutien à ce projet.

GUATEMALA – Une nouvelle maîtresse pour une école construite sur une décharge publique

GUATEMALA – Une nouvelle maîtresse pour une école construite sur une décharge publique

L’école de soutien scolaire « Casa Nino Esperanza » est bien particulière ! Elle a été construite sur la grande décharge de la capitale Guatemala City. Au départ, les enfants se réunissaient sur une bâche, puis dans une cour, et enfin dans un garage.

Tous les jours les camions poubelles déchargent les ordures de la grande ville et tous les jours des centaines de personnes trient et récupèrent ce qui peut se recycler, se vendre. C’est là que vivent avec leurs parents, les enfants de cette petite école que nous chérissons. Depuis de longues années, les sœurs animent et gèrent ce coin de paradis dans un univers boueux et pestilentiel.

Aujourd’hui, l’école est en dur. Elle a été construite par une association de personnes de Guatemala City. Cette association assure l’entretien du bâtiment. Quant aux sœurs, elles doivent gérer le quotidien, payer les enseignants et trouver les ressources pour la mission éducative.

Cette école est ouverte toute la journée même s’il s’agit de soutien scolaire. Pourquoi ? Au Guatemala, comme dans beaucoup de pays, la scolarité est dispensée par demi-journées soit le matin, soit l’après-midi. Les enfants viennent donc à l’école « Nino Esperanza » l’autre demi-journée.

Aujourd’hui, plus de 140 enfants fréquentent quotidiennement l’école.

L’esprit de l’origine s’est maintenu au fil des années. L’école vit grâce à beaucoup de solidarité :

  • Une association du pays a construit l’école et assure l’entretien
  • Diverses associations de France et des États-Unis participent au financement des goûters journaliers et aux salaires des maîtresses

Cependant, c’est toujours à ce niveau du recrutement et du salaire des enseignants qu’il y a une difficulté. Cette année, la directrice qui est une sœur de La Providence, souhaite embaucher une maîtresse qualifiée pour aider les enfants et les adolescents en mathématique et en anglais. C’est très important de pouvoir embaucher cette personne car les enfants de la décharge ont particulièrement besoin de soutien dans ces deux matières. En effet, personne dans leur entourage immédiat ne peut les aider. L’aide au coude à coude par une personne à la fois bienveillante et exigeante est donc indispensable. De plus, sans l’embauche de cette personnes, les enfants de 5ème et 6ème, de primaire et secondaire risquent de ne pas être accueillis cette année…

La somme à recueillir pour rendre réalisable ce projet est de 6000 € ! C’est possible !

Merci de nous aider à poursuivre cette belle œuvre. Nous sommes fières car un certain nombre d’enfants accueillis au fil du temps sont bacheliers, universitaires et occupent désormais des postes qui leur permettent de gagner leur vie dans la joie et la sérénité.

Ces fruits récoltés sont le signe que l’école porte bien son nom « Enfant Espérance ».

MADAGASCAR – Lutter contre la déscolarisation

MADAGASCAR – Lutter contre la déscolarisation

À Madagascar, nous luttons contre les causes liées à l’abandon des études (vagabondages dans les rues, grossesses non désirées, mariages précoces). Dans l’établissement préscolaire d’un quartier pauvre de Fianarantsoa, nous avons achevé de construire une salle de classe, des toilettes pour les enfants et une cuisine pour les jeunes filles démunies hébergées par la communauté. Les dons serviront à poursuivre l’aménagement de l’école et faire face aux frais de fonctionnement.

Depuis la rentrée scolaire 2018, les travaux d’agrandissement déjà réalisés permettent d’accueillir les enfants dans de meilleures conditions. Quand les jours sont ensoleillés, les balançoires, le toboggan, le bac à sable et l’aire de jeu ont de nombreuses visites !

Chaque mois, les enfants du préscolaire sont pesés et les carnets de santé remplis. Ils bénéficient de la campagne de vaccina polio, des opérations de déparasitage et de prise de vitamine A.

À la bibliothèque de rue que nous avons mise en place, la participation des enfants est libre, qu’ils soient ou non scolarisés.

Ainsi des liens se tissent, entre les mamans qui viennent aider à des petits travaux dans l’école, entre les enfants qui fréquentent la bibliothèque…

Fin 2025 | Pavage de l’entrée de la cour et achat d’un four électrique !

Nous avons acheté un four électrique pour préparer des goûters avec les enfants du préscolaire, à Fianarantsoa. Une sœur leur a appris à cuisiner des biscuits qu’ils mangent ensuite avec le grand plaisir de les avoir faits eux-mêmes. Le four électrique évite l’utilisation du charbon et participe ainsi à lutter contre la déforestation.

Le Fonds de dotation a participé à paver l’entrée de la cour du préscolaire. Le terrain est en pente et, en cas de pluie, c’était glissant pour les enfants. Maintenant, l’entrée est plus accueillante, les enfants peuvent courir avec toute l’énergie de leurs petites jambes !

Janvier 2022 | La cour et les toilettes sèches sont terminés !

Cette année (l’an passé elles ont déjà vécu quelque chose de similaire) les sœurs constatent comme tout le pays le changement climatique.

Pendant une longue période il n’y a pas d’eau, si bien que la sécheresse est grande et à tel point qu’il faut acheter l’eau et aller laver le linge de la maison et de l’école à la rivière ! Par contre, à d’autres moments, la pluie tombe sans discontinuité et provoque des inondations, endommage les routes, etc.

Pour essayer de faire face à cette situation paradoxale deux décisions ont été prises :

  • Doter l’école et la communauté de toilettes sèches
  • Bétonner une petite cour pour que les enfants puissent continuer d’aller dehors sans patauger dans la boue.

Les enfants sont nombreux à l’école de La Providence. Ils sont joyeux d’y venir et votre aide est vraiment nécessaire pour continuer d’accueillir les plus nécessiteux du quartier. Telle est la volonté des sœurs.

BURKINA FASO – Accueillir les enfants déplacés

BURKINA FASO – Accueillir les enfants déplacés

A l’école préscolaire de Dédougou, l’urgence est de construire des salles de classe supplémentaires pour accueillir les enfants déplacés. De nombreux obstacles empêchent les enfants d’avoir accès à l’école : l’insuffisance d’infrastructures éducatives sûres, le manque d’enseignants qualifiés, mais aussi l’insécurité due aux déplacements de la population pour fuir les zones exposées au terrorisme. La question sécuritaire est extrêmement préoccupante.

La sécurité s’est fortement dégradée ces dernières années. Elle reste, aujourd’hui, une des principales causes de la faiblesse du système éducatif burkinabé. Les civils sont régulièrement victimes de violences de toutes sortes.

Pour sauver leur vie, des familles entières fuient les zones exposées au terrorisme où les écoles et les enseignants sont les principales cibles (des écoles sont brûlées et des enseignants empêchés de poursuivre leurs activités éducatives.

Au 17 août 2020, le Burkina Faso comptait 1.013.234 personnes déplacées internes, selon un rapport périodique du Conseil National de secours d’urgence et de réhabilitation (Conasur).

En un an, les effectifs ont plus que doublé dans cette école, passant de 105 à 236 élèves.

Fin 2024 | Les salles de classes sont équipées !

Les dons reçus ont permis l’équipement de 3 nouvelles classes de l’école primaire en tables-bancs, chaises, armoires, bureaux et ardoises géantes. Cette école s’agrandit vite car beaucoup d’enfants de familles déplacées viennent grossir l’effectif. Cet équipement contribue à améliorer les conditions d’apprentissage des élèves avides d’apprendre dans l’enthousiasme de leur jeunesse.

HONDURAS – Un cabinet de physiothérapie pas comme les autres

HONDURAS – Un cabinet de physiothérapie pas comme les autres

Depuis 5 ans, une sœur développe avec bonheur et compétence son art de physiothérapeute. Elle accueille toute personne qui nécessite ses soins. Son but est de permettre à tous de bénéficier de ce type de prise en charge et d’offrir un espace d’écoute et de dialogue. Que les gens puissent payer ou pas n’est pas son critère de choix des patients.

Chacun donne ce qu’il peut. La qualité des soins est identique pour tous ! Pas de discrimination.

Ce modeste et chaleureux cabinet est ouvert le weekend en dehors des heures de travail à l’hôpital. Les sœurs l’ont ouvert, parce qu’il leur permet de grandir dans leur autonomie financière vis-à-vis de l’Europe, ce qui est très bon ! Mais elles ont encore besoin d’un petit coup de pouce pour l’achat de matériel adapté aux soins prodigués. Par exemple, l’huile essentielle est inabordable là-bas !

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